L’histoire du camembert
Emission proposée par : Jean Vitaux
Référence : CHR510
Adresse de cet article : http://www.canalacademie.com/L-histoire-du-camembert.html
Date de mise en ligne : 11 janvier 2009
Alors que de très nombreux fromages doivent leur origine à des monastères qui transformaient, depuis le haut moyen âge, le lait des dîmes en fromages pour le conserver, comme par exemple le Münster ou le Saint-Nectaire, le camembert doit aussi son origine à un religieux, mais sous la révolution Française. La tradition veut qu’un prêtre réfractaire briard se cachait chez Marie et Jacques Harel dans le manoir de Beaumancel à Camembert. Le prêtre apprit alors dans la tourmente révolutionnaire à Marie Harel à fabriquer des fromages selon la technique du fromage de Brie dans des moules où elle faisait antérieurement du Livarot. Ce fromage qui ressemblait alors à un petit fromage de Brie était comme lui entouré de paille. Marie Harel transmit cette tradition nouvelle à sa fille et à son gendre Thomas Paynel qui en développeront la commercialisation en le vendant sur les marchés d’Argentan et de Caen.
De local, le camembert acquit une réputation nationale lors de l’inauguration sur chemin de fer Paris Granville en 1863. Le petit-fils de Marie Harel, Victor Paynel fit déguster lors d’une halte du train en pays d’Auge sa fabrication de camembert à l’Empereur Napoléon III qui le trouva fort à son goût et le servit au palais des Tuileries, et en assura la promotion nationale et internationale. L’Empereur et le chemin de fer vont assurer la promotion du fromage.
Le camembert prit son aspect définitif vers 1900 : on importa alors de Neufchatel-en-Bray le penicillium album qui lui donnera sa croûte fleurie, blanc jaunâtre si caractéristique. Vers 1910, on inventera sa boite de copeaux de peuplier qui l’entoure jusqu’à nos jours, et qui a remplacé la paille ancienne pour lui donner son aspect définitif jusqu’à nos jours. La popularité du camembert sera définitivement assurée par la guerre de 1914-1918. En effet, si au début de la guerre, le principal fromage fourni aux poilus était le gruyère, le camembert concurrença bientôt le gruyère, et à la fin de la guerre 10.000 camemberts étaient fournis par jour aux magasins centraux de l’armée, alors que l’intendance aurait voulu en avoir un million par mois. Malgré sa durée de conservation limitée, sa boite pratique et l’utilisation dans les tranchées du fromage en en-cas avec du pain avaient conquis l’intendance et les poilus. Le camembert restera dans la mémoire populaire et assura son succès définitif.
Le succès du camembert fut tel que l’on en produisit partout en France et dans le monde, au grand dam des fromagers normands. Et ce fut d’Amérique que vint la consécration définitive de Marie Harel : un médecin américain, le docteur Knirim, qui avait bâti sa réputation et sa fortune sur l’utilisation du camembert en thérapeutique surtout sur les maux gastriques, organisa une souscription pour ériger un monument à Marie Harel. Le monument fut élevé en 1928, et fut détruit par les bombardements américains de 1944 lors du débarquement de Normandie. Le monument fut reconstruit après guerre par une nouvelle souscription américaine auprès des employés d’une fabrique de camemberts de l’Ohio.
Le mythe du camembert, qui associe un prêtre réfractaire, un empereur et les poilus fait donc appel au sabre et au goupillon ! Mais les guerres du camembert ne s’arrêtent pas là : depuis la fin des années 1950, une nouvelle guerre s’est déclarée : celle qui oppose les partisans du lait cru à ceux de la pasteurisation. Il faut cependant dire que la fabrication du camembert est progressivement devenue industrielle et plus de 90% des camemberts sont faits désormais à partir de lait pasteurisé, c’est-à-dire passé quelques minutes à la chaleur pour éliminer les microorganismes présents dans le lait. Cependant la pasteurisation, si elle est à l’origine d’une standardisation industrielle, a des inconvénients. La fermentation du fromage n’est plus naturelle et il faut réensemencer le lait pour obtenir le fromage. Les inconditionnels de la pasteurisation jugent que le progrès est aussi sanitaire, éliminant les risques de listériose, bien peu fréquents sur ce type de fromage. Une appellation d’origine contrôlée a été octroyée en 1983 au Camembert de Normandie. La querelle se poursuit actuellement car théoriquement l’AOC n’autorise que le lait cru, mais cette querelle perdure entre les laiteries traditionnelles et les industriels du camembert sur l’utilisation de l’appellation pour les fromages au lait pasteurisé. Enfin, on voit souvent sur les étiquettes la notion « moulé à la louche » pour différencier également les procédés traditionnels, des laiteries industrielles qui utilisent des machines à mouler.
De nos jours, le camembert se fabrique partout en France, ayant droit alors à l’appellation camembert seule, et dans le monde entier, les plus grandes fabriques de camembert se trouvent dans l’Ohio aux Etats-Unis. Comme le champagne, le camembert a été victime de son éclatant succès.
Dans la nuit du 17 au 18 août 1847, la duchesse de Choiseul-Praslin, fille du maréchal Sébastiani, épouse d’un pair de France chevalier d’honneur de la duchesse d’Orléans, fut sauvagement assassinée dans son hôtel particulier du faubourg Saint-Honoré. Des preuves accablantes ne laissèrent aucun doute sur l’auteur du crime : il s’agissait de l’époux de la victime, Théobald de Choiseul-Praslin. Un meurtrier duc et pair de France, proche du roi, allié aux meilleures familles de l’aristocratie, le scandale était immense. Pair de France, le duc de Choiseul-Praslin bénéficiait du privilège de l’inviolabilité. Assigné à résidence dans un premier temps, il fut finalement transporté au palais du Luxembourg en attendant son jugement par la Chambre des pairs. Horrifié de son forfait, ou peut-être désireux de ne pas révéler le mobile de son acte, il absorba une forte quantité d’arsenic qui devait le conduire lui-même à la mort. Il décéda le 24 août 1847, dans sa prison, sans avoir reconnu sa culpabilité. Avec le duc de Choiseul-Praslin disparaissait la possibilité de faire la lumière sur un acte inexplicable.
Dès le 21 août, pour tenter d’éclaircir l’affaire, le chancelier Pasquier, président de la Chambre des pairs, avait réuni une commission d’instruction. La mort du duc le 24 août annulait le procès et libérait la commission. Néanmoins, pour répondre aux premières polémiques, le chancelier Pasquier décida de rendre publique les différentes pièces de l’instruction dont les lettres de la duchesse. Etait-ce suffisant pour calmer les esprits ? Loin de là, on assista à un déballage intime qui mettait l’accent sur la mésentente du couple et présentait une aristocrate désoeuvrée, en manque d’homme. En effet, les Praslin s’étaient mariés en 1824 et avaient eu dix enfants. Après quoi, monsieur se détachât de son épouse, chose qu’elle n’accepta jamais. Dès lors, leur union devint tumultueuse et orageuse. La duchesse se montrait d’une grande possessivité à l’égard de son époux, multipliait les crises de jalousie et le menaçait d’un procès en séparation de corps. Le récit de Maxime Du Camp est éloquent : « Je me rappelle la duchesse ; c’était une femme grasse, très blanche, qui avait été et qui était encore belle. Sans habileté, poursuivant son mari de ses désirs, lui écrivant vingt lettres par jour, le harassant de reproches et de souvenirs, violente et jalouse, elle représente un type assez rare, celui de la nymphomane vertueuse qui ne peut pardonner à l’époux légitime de ne point partager sa surexcitation. La présence dans sa maison, à sa table, d’une institutrice avec laquelle elle était en contact perpétuel et que le duc protégeait trop ouvertement l’exaspérait. »
Il faut rappeler qu’au lendemain du crime, une autre personne avait été soupçonnée et arrêtée par la police. Il s’agissait de la gouvernante des enfants Praslin, Henriette Deluzy. Quel était son rôle dans cette tragédie ? Etait-elle complice ? Entrée au service des Praslin en 1841, elle avait su asseoir son autorité sur les enfants Praslin mais aussi sur le duc. Etait-elle devenue sa maîtresse ? Probablement, toujours est-il que la duchesse de Praslin ne supportait plus sa présence ni la place qu’elle s’était octroyée dans sa demeure. Elle exigea son renvoi, mais se heurta à son époux. Ce n’est qu’après de longs mois de réclamations et surtout l’intervention de son beau-père, le maréchal Sébastiani, que monsieur de Praslin accepta de congédier Henriette Deluzy. C’était le 18 juillet 1847, un mois avant le crime. En quoi Henriette Deluzy était-elle coupable ? Ayant placé le duc de Choiseul sous sa coupe, elle n’aurait qu’attisé sa haine pour son épouse. Henriette Deluzy fut tenue au secret jusqu’au 14 septembre sans qu’aucune charge n’ait été retenue contre elle. Elle ne fut libérée que le 17 novembre.
Cette tragédie privée prit, du fait de la notoriété et de la position sociale du couple, une ampleur particulière en cette fin de monarchie de Juillet, déjà déstabilisée quelques mois plus tôt par la compromission de deux pairs de France. L’opposition s’empara de l’affaire Praslin pour dénoncer la corruption des mœurs dans la haute société des entours de Louis-Philippe. Par ailleurs, le gouvernement et la justice furent accusés d’avoir protégé le duc en lui fournissant le poison afin de soustraire un pair de France à la justice. Une autre version soupçonne le gouvernement d’avoir prétendu la mort du duc, afin de pouvoir le faire libérer secrètement et lui permettre de se réfugier à l’étranger, échappant ainsi au châtiment. Quoiqu’il en soit, cette affaire fut un scandale de plus qui contribua à jeter le discrédit sur la monarchie de Juillet. Elle ne sera pas sans incidence sur les émeutes qui, six mois plus tard, conduiront Louis-Philippe à abdiquer et céder la place à la IIe République.
L’auteur
Docteur ès lettres, Anne Martin-Fugier a publié de nombreux ouvrages sur la vie culturelle et sociale du XIXe siècle, parmi lesquels La place des bonnes(1979), La Bourgeoise (1983), La vie élégante ou la formation du Tout-Paris 1815-1848 (1990), Comédienne. De Mlle Mars à Sarah Bernhardt (2001), La vie d’artiste au XIXe (2007)
Source : Canal Académie
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Cette charogne de l'Enfer, qui se décompose à ciel ouvert, elle a 84 ans, ne se sent plus assez rassasiée de sang glaireux de chérubins. Ce hurlement de désespoir absolu de l'enfançon minuscule, vouloir-vivre pur arraché brutalement à l'existence, n'est pas seulement entendu par Notre Seigneur. Il réjouit aussi l'oreille des certains daemons.
Cette chienne de garde des avortoirs n'a peut-être pas non plus sa ration de dividendes juteux, dans la filière-avortement.
Sur RTL, l'icône des connasses de la Sainte Cause des Fââmes a suinté sur la liberté d'avorter sans frein ni contrôle: « on supprime les moyens qui permettent de bénéficier de cette liberté!»
«Or, une liberté sans les moyens d'en jouir, ce n'est qu'une liberté abstraite», a-t-elle ajouté avant d'évoquer la fermeture de plusieurs centres d'IVG en région parisienne.
Léon Trotsky écrivait en 1932: "le pouvoir révolutionnaire a apporté à la femme le droit à l'avortement." C'était dit-il "le plus triste des droits", nécessaire seulement "tant que dureront la misère et l'oppression familiale" dans ce "foyer familial croupissant, institution archaïque, routinière, étouffante, dans laquelle la femme des classes laborieuses est vouée aux travaux forcés, de l'enfance jusqu'à la mort."
Après 10 ans, ce pouvoir socialiste(non plus trotskiste mais stalinien), jugeant avoir amélioré suffisamment la condition des femmes, leur fournissant le secours médical nécessaire et des installations hygiéniques, l'Etat changea de voie. En 1936, il proclamait une réhabilitation solennelle de la famille et justifiait la limitation de l'avortement en disant que les réussites de la société socialiste qui ne "connaissant plus le chômage", avait "éliminé les causes qui poussent la femme à l'avortement."
Nous jetterons une voile pudique sur les "réussites" du régime stalinien, ce n'est pas le sujet de cet article.
Ce qu'il m'importe ici de prouver, c'est que l'avortement était pris originellement dans le mouvement socialiste, comme une calamité nécessaire, "le plus triste de tous les droits" et non "la jouissance d'une liberté."
Tout l'infléchissement du discours vient de ce que l'idéologie bourgeoise prévalent aujourd'hui, ce sont les idées socialistes dénaturées, mutilées, trafiquées, et à la fin devenues hystériques. L'avortement à l'échelle industrielle, à l'aide de moyens chimiques industriels n'est en aucun cas une conquête populaire mais un effet de la politique bourgeoise et du capitalisme. Dès les années 50/60, cet holocauste d'enfants européens, était la condition "sine qua non" de la survie du système capitaliste. Sorte de retour au plan Morgenthau. (Je me suis déjà exterminé à expliquer tout ça. (cliquer)
Il y avait en Europe, trop de "force de travail", trop de prolétaires. Les impératifs du Capital Financier, face à la concurrence mondiale devait réduire la natalité européenne, et réduire le coût du travail.
D'une part, réduire le nombre, et d'autre part, abaisser la qualité. Diminuer et amoindrir, appauvrir.
Le premier avantage fut de mettre à la disposition des industriels une main-d'oeuvre féminine beaucoup plus docile, taillable et corvéable.
Plus tard, par suite de la "décolonisation" et de l'explosion démographique des anciens "peuples coloniaux", on a commencé par remplacer dans les usines les prolétaires par les prolifiques, et avec "le regroupement familial", remplacé les petits enfants européens, avortés, dans les maternités.
Politique délibérée de substitution de population, là encore voulue et décidée par le grand capital, mais qui ne se fût jamais réalisée sans l'aide des chiennes de garde de l'ordre existant, aboyant pour mener les troupeaux d'européennes aux avortoirs, cependant qu'elles n'ont jamais montré les dents devant l'arriération des femmes nouvellement importées, condition nécessaire pourtant à leur explosion démographique.
Exactement le parcours personnel de madame Halimi, fille de rabbin, qui plutôt que de s'en prendre à l'épouvantable arrièration de son milieu d'origine, où une fille n'allait pas à l'école, s'en prit aux normes et aux hommes d'un vieux pays chrétien civilisé, qui lui permit d'arriver là où elle est.
"Une famille judéo-arabe, pratiquement inculte et moi j’étais la première à apporter un livre à la maison… Ma mère était très traditionaliste, très pratiquante juive tout en étant totalement ignorante. J’étais au lycée, assez bonne et même brillante sauf dans certaines matières et ma mère disait, complètement désespérée : « Gisèle ne veut pas se marier. Alors qu’est-ce qu’elle veut faire ? Elle veut étudier ». Elle accompagnait son propos d’un geste : le doigt à la tempe comme pour suggérer que je ne tournais pas rond."Je crois que c’est à ce moment-là que ma révolte a pris forme. Au moment où à 14 ans on m’a dit que je devais épouser un marchand d’huile, très sympathique d’ailleurs, il avait 36 ans.." Gisèle Halimi.
Au lieu d'avoir le courage intellectuel, la virilité de dénoncer la racine d'un pareil état de chose, soit des histoires spécifiquement levantines, fleurant bon l'huile et l'arriération tribale, par un phénomène de projection, elle enduit de l'huile de son marchand tous les mâles. Madame, nous européens, n'avons que faire de vos fonds de culottes de vieille mouquère, douteuses. Lavez donc votre linge sale en famille, au lieu d'accuser la terre entière de vos saletés. Allez donc assouvir "votre révolte" en prêchant l’avortement dans le pays où va votre coeur d'avocate, l'Israël, et non pas chez ceux qui vous ont permis de devenir une avocate sans coeur, la France.
Dès la fin des années 60, sous ce haut patronage des Halimi, Fouques, de Beauvoir, Veil et autre Cixous, les fâââmes, bourgeoises et petites bourgeoises, se mirent partout en Europe à défiler, couiner et glapir dans d'invraisemblables monstrations d'hystérie collective pour réclamer le "droit à la jouissance sans limite"(sic), le droit d'avorter sans frein ni contrôle, des produits contraceptifs en vente libre et remboursés par la sécurité sociale.
Bien sur, ça a marché; la pillule était largement fabriquée, et sur le marché, ne restait qu'à créer la demande sociale correspondant à l'offre; il fallait bien leur faire entrer dans le gésier, la pillule, à ses dindes glapissantes et grégaires. Cet affreux résultat ne provient nullement de leur propre force, de la vigueur de leurs convictions artificielles et débiles, de "la lutte des fâmes qui ont fait bougé les choses", mais parce que loin dans le recul de civilisation, le capitalisme est allé cherché dans les bas-fonds, ses supplétifs.
Vieille histoire, archi-connue.
Pour briser les grèves ouvrières la bourgeoisie a toujours recruté dans les bas-fonds: les parasites, les maquereaux, les truands, les pouilleux, la lie de l'humanité.
Cette lie, revêtue d'une chemise de couleur quelconque se voyait projetée sur le devant de la scène. Le lumpen-prolétariat.
Les féministes, se sont les lumpen-pétasses, le rebut du sexe féminin. Des raclures de bidet. Noter l'insigne laideur, les épouvantables gueules des égéries féministes historiques.(Les Fouque, Cixous and C°. Allez sur Google-images et vérifiez vous mêmes.)
Aujourd'hui cette idéologie de mort, a triomphé.
Mais notre temps, le Kali-Yuga, n'est il pas précisément, la remontée des égouts, dans toutes les disciplines, dans tous les domaines.
Dans le Spectacle le monde se produit comme pure négativité du Nazisme.
À vouloir se poser en antithèse du nazisme on a fini par créer son exact symétrique, ce temps qui se veut négation absolue du Nazisme, n'est il pas justement la mise au monde de ce que le Nazisme caricaturait?
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| Source : Abbé Tymon de Quimonte |
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Les boulangers ont des problèmes croissants.
Chez Renault la direction fait marche arrière. Les salariés débrayent.
A EDF les syndicats sont sous tension.
Les bouchers se battent pour défendre leur beefsteak.
Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer.
Pour les couvreurs, cette nouvelle loi est une tuile.
Les faïenciers en ont raz le bol.
Les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les brasseurs sont sous pression.
Les cheminots menacent d'occuper les locos. Ils veulent conserver leur train de vie.
Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.
Les pédicures travaillent d'arrache-pied pour de faibles revenus.
Les ambulanciers ruent dans les brancards.
Les pécheurs haussent le ton.
Et ... Les prostituées sont dans une mauvaise passe
Une vaccination contre le virus H1N1
serait entreprise à partir de septembre
par secteur d'activité.
En premier lieu, les personnes dans le secteur hospitalier et autres au contact des malades....
à suivre



